L'historique de la FFCF

A partir de l’année 2002, un groupe de professionnels d’ une dizaine de directeurs de festivals composant le jury des « découvertes » du festival Alors… Chante! de Montauban, est invité, à l’initiative de Jo Masure, Directeur dudit festival, à se réunir en atelier pour développer des échanges professionnels, partager des savoirs et des savoir-faire dans un esprit de mutualisation aux pratiques de leur métier et de ses problématiques.

 

Le collectif des festivals de chanson francophone est donc né et se retrouve chaque année au festival Alors… Chante!. Sa taille en nombre dépasse rapidement les composantes du jury des « découvertes » car chaque année, rencontres et réunions cooptent de nouveaux représentants de festivals. Profitant également de la présence au festival d’autres professionnels tels que producteurs, représentants des sociétés civiles (SACEM, ADAMI), représentants du CNV, etc., ceux-ci sont inviter aux ateliers du collectif dans un esprit de sensibilisation aux réalités de développement des festivals de chanson.

 

De part ces rencontres avec les acteurs de la filière, le collectif prend rapidement conscience qu’il représente une force politique et de lobbying, propre à défendre collectivement ses intérêts mais aussi à créer un espace de réflexion pour apporter aux partenaires de la profession des relations nouvelles et de médiation.


Ainsi à partir de l’année 2005, le collectif décide de se doter d’une charte qui définit à la fois les principes communs des signataires de la charte, les principes communs portés par le collectif de signataires et le fonctionnement du collectif.

 

Pour développer ses objectifs et ses actions et mettre en place une organisation, le collectif décide de se constituer en association et le 21 mai 2009 a eu lieu l’Assemblée générale constitutive du Collectif des Festivals de Chanson Francophone (CFCF). Un an plus tard, le 14 mai 2010, le CFCF décide en Assemblée Générale de changer son appellation en Fédération des Festivals de Chanson Francophone (sigle FFCF) pour donner une dimension plus lisible et plus « politique » à son projet.